Santé

Substances indésirables plus de 120 000 cosmétiques passés au crible de la nouvelle version de l’appli QuelCosmetic

Sept mois après le lancement de son application gratuite « QuelCosmétic », l’UFC-Que Choisir est heureuse de vous annoncer une nouvelle version encore plus pratique et adaptée à chaque profil de consommateur. Téléchargée par 800.000 consommateurs, l’application couvre déjà un large spectre des cosmétiques grâce aux très nombreux produits signalés par les utilisateurs. Elle permet aujourd’hui de détecter la présence ou l’absence de 143 substances indésirables ou allergisantes[1] dans plus de 120.000 références de produits.

  • 40 000 produits à éviter[2] : écarter les produits à risque est d’autant plus indispensable que près d’un cosmétique sur trois recensé dans notre base contient des substances indésirables (hors allergènes), soit 40.000 produits à ce jour ! En tête des cosmétiques les plus à risque, se trouvent les rouges à lèvres dont 82 % contiennent des hydrocarbures toxiques ou cancérogènes. On trouve également des colorants fortement allergisants dans 80 % des teintures capillaires, ou encore des filtres UV et des émollients perturbateurs endocriniens dans près de trois quarts des crèmes pour le visage teintées !
  • D’inquiétants cocktails de substances indésirables : Loin de se limiter à une seule molécule indésirable, certains produits cumulent les risques pour les consommateurs. Par exemple, le baume à lèvre ‘intensif peaux sèches anti-dessèchement’ de Mixa renferme à lui seul un perturbateur endocrinien et 4 huiles minérales et hydrocarbures de synthèse susceptibles d’être toxiques, soit au total 5 substances à risque. Quant à la coloration capillaire ‘Olia coloration permanente’ de Garnier, on dénombre 4 substances à risques dans sa formulation et pas moins de 3 dans celle du déodorant Rexona ‘Maximum crème protection anti-transpirant’.
  • Des alternatives sans risque en un clin d’œil grâce à l’appli : ‘QuelCosmetic’ permet d’identifier dans toutes les catégories de produits, un grand nombre d’alternatives indemnes de ces composés indésirables, faisant ainsi la preuve qu’il est parfaitement possible de s’en passer. Il est à noter que ces produits sans risques ne sont pas nécessairement plus chers, les cosmétiques de marques de distributeurs étant souvent bien placés.
  • Une nouvelle version pour répondre aux demandes des consommateurs : L’application a été améliorée, notamment grâce aux suggestions et retours des consommateurs. Il est désormais possible d’ajouter à la recherche les substances allergisantes. Le profil de l’utilisateur peut également être affiné pour permettre une lecture encore plus immédiate et personnalisable. Ainsi, le profil ‘femme enceinte’ est maintenant distinct du profil ‘bébé’. La recherche de produits est rendue plus facile et précise avec l’historique des produits scannés et la possibilité d’utiliser plusieurs mots clés. Enfin, grâce aux nombreux produits ajoutés par les consommateurs eux-mêmes, la base de données contient désormais plus de 120.000 produits cosmétiques.
  • Des références scientifiques reconnues : A la différence d’autres applications existantes, les appréciations données par ‘QuelCosmetic’ sont exclusivement basées sur les études et positions publiées par les instances scientifiques reconnues, notamment l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM) au niveau national, le Comité Scientifique pour la Sécurité des Consommateurs (CSSC) à l’échelon européen et le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) à l’international. De quoi assurer des appréciations indépendantes reposant sur des bases scientifiques sérieuses, tout en évitant les écueils du laxisme et de l’alarmisme.

Alors que ‘QuelCosmetic’ couvre désormais une très grande partie de l’offre de produits cosmétiques et que son utilisation est rendue encore plus ergonomique, l’UFC-Que Choisir de la Manche appelle les consommateurs du Département à utiliser quotidiennement cette application gratuite et interactive ou le tableau des substances toxiques dans les produits cosmétiques pour :

– Faire la chasse aux ingrédients indésirables en magasin et dans leur salle de bain,

– Peser sur l’offre en incitant par leurs actes d’achat les fabricants à améliorer la composition de leurs produits.

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