La Guerre des prix à l’affiche depuis le 18 mars,
Au Cinéma de la Plage à Hauteville sur mer, le samedi 21 mars 2026 à 21 h avec un ciné-débat animé par l’UFC que Choisir et un agriculteur BIO de la Confédération Paysanne
Le « Printemps des consommateurs » offre une superbe opportunité de se rassembler et d’échanger autour de nos habitudes de consommation.
Cette année, notre association se réjouit de prendre part à l’événement. Sur place, nos bénévoles seront disponibles pour vous écouter, répondre à vos questions et vous accompagner vers une démarche de consommation plus équitable et responsable.
Pour inaugurer cette initiative, nous vous accueillons avec plaisir lors de notre ciné-débat à l’occasion de la sortie nationale d’un film très particulier, » La Guerre des prix « , d’Anthony Dechaux , un véritable docu-fiction traité comme un thriller qui, mine de rien pose les bonnes questions, concernant la consommation responsable, le prix juste et les difficultés que rencontrent en 2026 les filières d’alimentation saines, le jeu trouble des grandes surfaces et industriels de l’agro-alimentaire au détriment des consommateurs et des agriculteurs.
Le débat avec la salle se fera avec l’UFC et un producteur Bio.
Ce sera un moment idéal pour discuter avec vous des ces mécanismes de fixation des prix complétement déséquilibrés et que n’a pas régulé la loi EGAlim mise en œuvre depuis 2017. Loi qui nous a valu selon l’évaluation de l’UFC, une perte pour les consommateurs d’ 1,6 milliards d’euros, avec ce qu’elle prévoyait, entre autres choses, un seuil de revente à perte majoré de 10 % à titre expérimental, sans que cela ait eu de portée significative pour les producteur. Le constat était partagé par les producteurs et la loi a été revue par deux fois en 2021 et 2023, dites loi Descrozailles avec toujours des sujets d’insatisfaction, notamment pour les consommateurs qui l’ont payé durement durant l’inflation (le seuil de revente à perte = seuil en dessous duquel il n’est pas permis de vendre)
Depuis le départ – et la suite a confirmé que nous avions raison – l’argent n’a pas « ruisselé » naturellement, comme l’indiquaient ses promoteurs, du consommateur au distributeur puis du distributeur aux industriels et enfin des industriels aux producteurs. Les deux premiers niveaux ont bien entendu pu capter une bonne partie du « ruissellement ». l’UFC a manifesté son hostilité totale à la loi EGAlim et maintient ses propos malgré les quelques aménagements apportés par EGALIM II, puis III.
Mais la loi EGAlim ne comportait pas seulement le seul volet concernant le seuil de revente à perte, soyons objectifs avec encore une fois une autre nuance : nous attendons encore des avancées significatives « pour une alimentation saine et durable », autre volet prévu par la lo EGALim)
Venez débattre avec nous , échanger, faire connaissance, découvrir nos missions et explorer les différentes actions que nous proposons.